L’AMOUR ET LA HAINE

La présence de la haine dans les sensations de nos amis félins, exige le contact relatif à l’amour. L’impossible effacement de sentiments contraires s’induit tout à fait à leur absence polaire. La fatigue de la mère féline nous parle d’une naissance de l’amour, en mettant de côté provisoire l’accouchement acharné de la haine. Ces sentiments distingués, éloignés de l’un de l’autre, en insinuant la présence de l’angoisse et de la haine. La peur de la mort s’insuit de l’angoisse, sentiment épouvantable en causant du mal dans le corps et l’esprit. Les secrets bien cachés dans tout ceux-ci, résouent le problème entre l’amour et la haine. Excités par la mise en scène de l’amour et de la haine, nos amis félins ont besoin d’une relâche sortie de l’angoisse. Comme étouffés par les mouvements acharnés de l’acte vorace, les félins quittent la conscience de l’amour dans l’ataraxe. La permanence de l’angoisse dans les sensations de nos amis félins, s’attache à l’importance de la haine dans leur inconscient. La maîtrise de ce sentiment sans jouissances est pourtant en vain, causant du mal et tant de peine. La passion pour l’amour sexuel s’ensuit d’un contact inévitable du corps avec l’esprit. Cette richesse mise en rapport avec l’interminable angoisse, nous amène à penser à l’ennui bien décrit. L’abstention de la chatte du désir de faire l’amour fait preuve de sa fatigue, deduite des accouchements perpetuels. La naissance de petits bébés sans nombre définie, lui enlève l’envie de commettre des actes avec des félins mal définis. Sous l’étoile fragile née de la pluie et du silence, la chatte prépare à son dernier accouchement dans les bois. La souffrance qui provient de ces douleurs déduites de l’angoisse évite la petite mère de jouir de l’amour dans relâche. La vie est pourtant toujours là ; sans accouchements et sans actes sexuels. La disparission graduelle de l’occitocine lui enlève le soulagement de l’angoisse, dans l’attente de la chatte de rattraper le chimique dans une forme détournée, comme dans son espoir de trouver la paix pour l’âme dans l’ataraxe. Couvés par la pluie et par les étoiles du bois, dans l’obscurité des sensations sans jouissances de l’angoisse, nos amis félins continuent leur vie dans les odeurs de l’amour et de la haine, sans oublier le toucher inévitable de la peine. En écoutant les sons des arbres dans le bois épais, comme en voyant ses étoiles nées de la pluie tout en paix. Nos amis félins attendent le lever du soleil, dans l’obscurité séduisante, avec des sensations des jouissances de leur présence permanente. La lumière qui manque aux sentiments des douleurs sorties de l’angoisse, et qui s’attache à l’attente de nouvelles expériences sans relâche, disparaît derrière les arbres en touchant l’état de l’inévitable automne, avec l’amour et la haine, cachés dans leur propres symtômes.