PHÉNOMÉNOLOGIE DE LA PENSÉE HUMAINE -
TROIS THÉORIES
Préface
La Conscience du soi
L’image qu’il tire de son activité perceptive, correspond à son soi, en même temps qu’elle représente pour lui l’objectif de son identification
La Déformation sexuelleA la différence de l’homme, un animal n’est jamais sexuellement déformé; il ne l’est pas, parce qu’il ne se trouve pas à la recherche de la propriété d’un autre. Son désir d’avoir quelque chose est attaché à sa nécessité de se nourrir, de me maintenir en vie
Le Temps indéfiniQuoiqu’il sache que son temps soit indéfini, il est amené à la recherche d’une poursuite de la satisfaction individuelle définie. Cette contradiction est pourtant incontestable; un temps indéfini est toujours privé de poursuite définie
VIBRATIONS EN L’AIR -
DE LA DÉGRADATION DE L’HUMANITÉ
Préface
La Signation perceptuelle
Tout ce qui existe est relevé à une mobilité perpetuelle, la terre tourne, le vent souffle, le sang coule dans les veines, et les coups du cœur d’un vivant prouvent le battement régulier qui soutient la vie
La Perfection en perceptionCe qui existe peut être perçu, mais non pas perçu et conçu comme terminé, contradiction qui conduira l’activité humaine à une destruction inévitable
La Mémorisation humaineMalgré cette distinction primordiale, l’homme et l’animal se croisent dans la réception de l’information qui amène jusqu’à l’infini, plus précisament par l’intermédiaire de l’idée de l’inconscient
La Substitution conceptuelleLe résultat du perçu de l’être humain correspond aux sensations immédiates, tandis que celui d’un animal aux sensations ininterrrompues
L’Évidence des contrastesLa conception de l’actualisation des contrastes explique donc la façon de l’individu de mettre en contraste deux choses qui se trouvent dans un rapport absolu, fait qui lui permet de voir le monde comme une construction binaire de deux données complementaires, plus précisament de prendre ce qu’il perçoit pour la conséquence d’une évidence des contrastes
La Sensation du perçuLe système perceptif est donc bidimensionel, il correspond à l’attachement aux circonstances du monde extérieur de même qu’au rapport de chacun avec son soi intérieur
La Comparaison polaireSon besoin de faire la comparaison rapporte à son intérêt à faire le choix, plus précisement à voir une chose en rapport avec une autre