RECHERCHE DE L’ESPRIT

Le rapport entre le corps et l’esprit se déduit de la nostalgie des sensations des jouissances, d’une perte du temps qui coule dans le sang peu décrit, dans l’oubli des douleurs de l’acte sans conséquences. Dans l’équilibre de l’angoisse avec les douleurs, comme dans la balance de ces sentiments malheureux, qui s’attachent à la recherche d’un contact plus spirituel, en mettant en face les contours du corps des félins mortels. La pétillance des vibrations chaudes en l’air nous amène à la rencontre de nos amis félins, peu satisfaits du contact corporel sur la Seine, le chat et la chatte ont une soif infinie du vin. Les maux au coeur nous aprêtent à vomir, dus à l’angoisse dans l’absence de l’esprit. L’attente du vol dans la raquette nous fait crier du désir, en laissant la présence du corps à la sortie. Le chat et la chatte qui sont nos amis félins, préparent un voyage pour les ténèbres d’une ville éternelle, dans l’attente de la pluie privée de la chaleur, à la recherche du froid commun à tous les êtres mortels. À côté du cimetière les passants traversent la rue, sans savoir que les morts nous regardent d’un oeil perdu. L’image de la femme me fait penser à la chatte fatiguée, qui a donné la vie à l’ensemble de quatres bébés. La nostalgie qui touche aux enfants de la mère féline, qui quitte son corps en vue de leur bienfaisance dans l’avenir, nous parle du malheur au près de l’angoisse, d’une héritée incarnée mais ephémère de l’esprit. Le battement du coeur sans issue coûte cher, en mettant les jouissances des mortels en scène, qui soulèvent des sensations du bonheur en évoquant la présence de l’angoisse et de la peine. Les douleurs de la vie ne sont pas éffacables, la peur de la mort existe dans toutes sensations des félins. La fatigue étouffée de la chatte est indéfinissable, sans laisser la petite souffrante jamais en paix. La jouissance peut s’ensuivre d’une douleur interminable, ces deux phénomènes en contraste polaire de l’esprit. Au souci de l’autre dans l’attente d’une rélâche définissable, la fatigue du félin fait preuve d’un résultat réconciliant bien décrit. Les soucis des amants n’existent pourtant pas sans arrière pensées quelconques, les douleurs de l’un félin évoquent des sensations des jouissances de l’autre. Cette contradiction épouvantable nous parle d’une torture désappréciable qui permet l’amour et la haine, en contraste dans l’angoisse. Les douleurs déduites de l’ennui inné dans l’angoisse sont toujours là ; La mise en scène de ces sentiments distingués prouve un lien l’amour et la haine, constructifs primordiaux du corps et de l’esprit de ca, dans une recherche perpetuelle de la vérité de la mort.