L’ANGOISSE
A la recherche de l’occitocine, j’ai peur de l’angoisse. Pour oublier la vérité de la mort je recours à ma double face. Au bord de la Seine le chat dit : oui, et je m’enduis dans les vagues de la peine. L’insuffisance du miroir nous amène à l’occasion de l’amour, aux sensations des jouissances sans mensonges du tiroir. L’envie de miauler nous parle du désir, comme de la présence d’une petite chatte en faisant des plans pour s’enfuir. La perte du chimique nous ramène aux douleurs, sorties de l’angoisse, attachée à nos pleurs. La présence de l’angoisse nous évite de penser à la chatte, la petite qui nous manque sans laisser aucuns de ses traces. L’absence de la nostalgie nous soulage de ce sentiment ardu, lié à mon ami félin, touchant mon coeur solitaite et perdu. Excitée de la lumière les plans dussent être commis, sans retour de la chatte, dans l’incarnation de mon âme immédiate. L’angoisse est pourtant toujours là, en causant du mal aux caresses des amis félins. Ni l’acte ni l’amour m’enlèvent les douleurs de ca, qui résouent le problème de l’écrivain. La peur par manque du corps de la chatte nous parle d’un esprit commun et ardu. La douleur sans contact de sa petite patte nous amène à la recherche du ronron perdu. Excités par la présence de pures phéromones, comme dans le vol de la raquette du Nord, le chat et la chatte s’enlèvent de la terre de Paris, pour quitter cette ville à l’infini. Les odeurs de ce couple s’attachent au bord de la fleuve sans laisser des traces de l’angoisse et de la peur. La mort est pourtant toujours là, en nous amenant à l’occasion de grands pleurs.